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Né à Jérusalem en 1936, Israël Eliraz est considéré comme un poète majeur dans son pays . Traduit en français à partir de 1994, il s'est attaché de nombreux lecteurs en France |
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Publications
Laisse-moi te parler comme à un cheval eds José Corti 2005
Dîner avec Spinoza et quelques amis José Corti 2004
Porte rouge, poésie Le Taillis Pré 2004
Comment entrer dans la chambre..., José Corti, 2003
Rapport de l'arpenteur suivi de Thabor, ed. Le Taillis Pré, 2002, Belgique
Abeilles / Obstacles , poèmes éditions Corti 2002
L'abeille incarne cette imperceptible apparition du réel qui est le perpétuel surgissement de ce que nous ne savons percevoir : Elle ouvre cette minuscule embrasure dans l'obstacle opaque - la "surdité des éléments ou des choses. Comme la parole poétique elle est une panne de son, un silence dans le langage, un suspens du sens et donc de la perception :
"Tends l'oreille :
si tu n'entends rien
- c'est l'abeille." Jacques Ancet
Hölderlin suivi de Thabor Atelier des Brisants, 2001
Oiseaux et autres poèmes , eds Apogée 2000
Herbes, ed. Le Taillis Pré, 2000, Belgique
Petites bêtes, traduit de l'hébreu par Colette Salem et Bernard Noël, La Chapelle-Chaussée, Dana, 1999
Petit carnet du Levant, José Corti 2001
le lecteur l'accompagne dans sa marche poétique sur son sol natal, une marche qui s'intensifie dans les deux suites de poèmes
Promenade, suivi de Neuf poèmes d'amour pour une femme, traduit d'Esther Orner Nouveau Commerce 1994
La fin de la promenade est devant nous et après? Que la sandale décide, et l'été tranchera.- Tout Eliraz est là, et, ajoute-t-il dans "Promenade", l'amour est à notre portée. Gaspard Hons

