Hervé Carn
Je n'ai pas compté les jours. C'est une dépossession. Flux d'images un peu folles, un peu fausses aussi. A vrai dire, je ne sais plus ce qu'il a été pour moi ; je m'aperçois qu'il est impossible de se souvenir.
 

Faut-il toujours que le matin revienne ,

tiré à 111 exemplaires sur Vergé d'Arches

coll. Les cahiers de l'Adour 1983. eds Unes

(épuisé)
 
 
 
retour

haut de page