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Alejandra Pizarnik |
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JE DEMANDE LE SILENCE
Chante ô ma pauvre blessée
Cervantes
Bien qu'il soit tard, qu'il soit nuit
et que tu ne puisses pas.
Chante comme si rien ne se passait.
Rien ne se passe. |
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Alejandra Pizarnik est née à Buenos Aires, le 29 avril 1936. Elle fait des études de philosophie et de lettres à l'université de Buenos Aires et plus tard apprend la peinture avec Juan Batle Planas.
Traductrice d'Antonin Artaud, Henri Michaux, Aimé Césaire et Yves Bonnefoy elle écrit des vers qui parlent de solitude et de folie. Difficile pourtant de trouver quelqu'un de moins solitaire qu'elle, nous dit César Aira, son biographe. A Paris, où elle vécut de 1960 à 1964, elle s'était liée d'amitié avec Julio Cortázar et André Pieyre de Mandiargues. De retour à Buenos Aires, Alejandra Pizarnik devait mourir d'une overdose de barbituriques en 1972. |
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voir aussi :
Jacques Ancet (dossier) |
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Tirages de tête
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L'autre rive,
1983. 1/30 Arches
traduit par Jacques Ancet
eds Unes
prix : 75€ commander |
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Editions courantes |
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A propos de la comtesse sanglante, eds Unes (10,50 €)
commander
L'autre rive, eds Unes 1983. |
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